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Situé place de l’Hôtel-de-Ville à Ambert, le futur siège de la communauté de communes Ambert Livradois Forez fait l’objet d’un chantier de réhabilitation engagé depuis juin 2024.
C’est ici, en centre-ville, que la communauté de communes Ambert Livradois Forez a fait le choix d’installer son futur siège, après 9 ans passés avenue du 11 Novembre et des agents disséminés sur plusieurs sites.
Inscrit dans une démarche Haute Qualité Environnementale, le chantier va livrer un bâtiment plus fonctionnel et plus accessible.
Le futur siège de la communauté de communes continuera d’accueillir le public, avec des conditions d’accès améliorées, notamment pour les personnes à mobilité réduite.
Par ailleurs, l’installation du siège place de l’Hôtel-de-Ville à Ambert participera au regroupement de tout un panel de services publics distants de seulement quelques centaines de mètres.
Citons par exemple la mairie d’Ambert, le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS), les deux écoles publiques, la médiathèque Alexandre Vialatte, le CLIC Livradois-Forez, la Maison des Solidarités, le Bureau d’information touristique, etc.
L’objectif de ce nouveau siège est de réunir une partie des agents sur un seul et même site, pour faciliter les échanges et la collaboration inter-services.
Sont concernées les directions (direction générale et directions des pôles) et l’ensemble des fonctions support (ressources humaines, finances, comptabilité, commande publique, accueil et communication).
Les agents appartenant aux services techniques (déchets, matériels et SPANC), patrimoine et patrimoine bâti restent installés sur le site Anna Rodier, à Ambert. D’autres services occupent les locaux des anciennes communautés de communes fusionnées en 2017, à Arlanc et Cunlhat.
La communauté de communes Ambert Livradois Forez accompagne les communes d’Arlanc, Cunlhat et Ambert dans le cadre du programme Petites villes de demain. Ce programme soutient les collectivités qui jouent un rôle de centralité, afin de leur permettre de mener des projets structurants pour leur territoire, notamment en matière de transition énergétique et de valorisation du patrimoine bâti.
Dans ce contexte, le choix d’implanter le futur siège en centre-ville d’Ambert s’inscrit dans une logique de réhabilitation de l’existant.
Ce projet permet d’éviter l’extension urbaine et contribue ainsi à la limitation de l’artificialisation des sols, conformément aux objectifs nationaux en la matière (loi Climat et Résilience).
La rénovation concerne par ailleurs un bâtiment de grande taille qui, sans intervention, aurait pu perdre son usage et se dégrader progressivement.
La rénovation du futur siège intègre, autant que possible, les exigences de la norme Haute Qualité Environnementale (HQE).
Cette démarche vise à rénover un bâtiment sain, confortable et durable, en limitant ses impacts sur l’environnement tout au long de son cycle de vie.
Concrètement, cela se traduit par plusieurs choix techniques :
Utiliser des matériaux biosourcés et recyclés :
l’isolation du bâtiment sera réalisée à partir de textiles recyclés et de laine de bois dans les combles.
Réduire les consommations d’énergie :
le bâtiment sera chauffé l’hiver et rafraîchi l’été grâce à la géothermie, sans installation de climatisation.
Limiter, trier et valoriser les déchets de chantier :
une attention particulière est portée à la gestion des déchets afin d’en réduire la quantité et d’en favoriser la valorisation.
Réemployer des matériaux existants :
Sur les 33 tonnes de matériaux identifiés comme réemployables, l’objectif est de réemployer 2,6 tonnes sur site (soit environ 8%) et 27 tonnes hors site (soit environ 83%).
Le réemploi sur site concerne par exemple des luminaires, portes et parquet, qui seront remis en état puis réinstallés. L’autre partie fera l’objet d’un réemploi via des filières dédiées, notamment la matériauthèque de Marsac-en-Livradois, où ces matériaux trouveront, là aussi, une seconde vie.
Cette démarche a été réalisée avec l’association Détours et plusieurs entreprises.
Réduire les émissions de carbone :
Ces choix (réemploi, matériaux biosourcés, performance énergétique) permettent de limiter l’empreinte carbone globale du chantier.
Si l’ensemble des objectifs sont atteints, le projet vise une économie estimée à 33,5 tonnes de CO₂ (en tonnes équivalent CO2).
2 639 873,38 € HT*
918 787,98 €
* Hors avenants
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Pour rester informés de l’évolution du chantier, consultez cette page et les actualités du site, mises à jour au fil de l’avancement.